Paris4- Philohttp://www.paris4philo.org/2006-08-14T02:42:43Zover-blog.com Atom 1.0 Generatorhttp://accel6.fdata.over-blog.com/99/00/00/01/img/avatar.pngBlog d'étudiants en philosophie - Paris 4.http://www.paris4philo.org/article-18833188.htmlPortraits de Jean Beaufret et Heidegger (avec F.Fédier)2008-05-16T21:53:06Z2008-05-15T22:24:00ZRitoyennehttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-39247.html
émission du jeudi 17 avril 2008
Jean Beaufret (1907-1982)
Invités
Pierre Jacerme. Ancien étudiant de Jean Beaufret, professeur de philosophie en classe de khâgne au Lycée Henri IV, Paris. Auteur d'une
Introduction à la philosophie occidentale éd. Pocket, Agora
François Fédier. Ancien étudiant de Jean Beaufret, avec lequel il travailla à la traduction de l’œuvre de Heidegger dès 1958. Auteur de L'art
en liberté éd. Pocket, Agora et Entendre Heidegger et autres exercices d'écoute éd. Le Grand Souffle. Ses cours en khâgne au Lycée Pasteur à Neuilly, sont publiés pour la
plupart aux éd. Lettrage.
Hadrien France-Lanord. Professeur de philosophie à Rouen.
Auteur de Paul Celan et Martin Heidegger éd. Fayard
voir aussi
Interviews de Jean Beaufret
Heidegger nazi ? par F.Fédier et S.Zagdansky (Entendre
Heidegger)http://www.paris4philo.org/article-19141606.htmlLa philosophie des Lumières - Y.Michaud2008-05-14T09:32:50Z2008-05-13T23:22:00ZRitoyennehttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-39247.html
La philosophie des Lumières - Yves Michaud
voir aussiTout Kant
http://www.paris4philo.org/article-18008477.htmlC.Malabou : Freud et les neurosciences2008-05-13T10:29:00Z2008-05-12T23:49:00Zjphttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-39247.html
émission du vendredi 21 mars 2008Neurosciences et
psychanalyse : Freud a-t-il oublié le cerveau ?
Par François Noudelmann
Réalisation: Clotilde Pivin
En inventant la psychanalyse, Freud eut l'ambition de fonder une science plus qu'une philosophie. Pourtant la résistance des scientifiques à sa théorie de l'inconscient n'a jamais cessé malgré la
reconnaissance d'un savoir et d'une pratique psychanalytiques. Une distribution des rôles s'est établie entre ceux qui traitent les maladies cérébrales par la chimie et ceux qui soignent les
troubles psychiques par la parole, bien que dans les faits cette frontière reste perméable.
Les progrès des neurosciences ont récemment permis une connaissance beaucoup plus précise du cerveau et des comportements humains, tels que les affects, les désirs ou les rêves, qui relevaient
jusqu'alors de la psychanalyse. Cette concurrence indique-t-elle un différend profond ou un malentendu provisoire? Elle déborde en tout cas l'enjeu médical et remet en scène une veille question
philosophique qui opposait déjà Spinoza à Descartes, celle des relations entre le corps et l'esprit.
Invités
François Ansermet. professeur de pédopsychiatrie à l'université de Lausanne
Catherine Malabou. maître de conférences à l'université de Paris 10
Vannina Micheli-Rechtman. psychanalyste, chercheuse à l'université de Paris 7
voir aussiTout nos
documents sur Freud et la psychanalysehttp://www.paris4philo.org/article-17748401.htmlSociété civile : genèse et actualité d'un concept2008-05-10T23:30:04Z2008-05-10T23:26:00Zjphttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-39247.html
Séminaire
Société civile :
genèse et actualité d'un concept
Emission diffusée le
> 13 Mars 2008
L¿émergence de la problématique de la société civile est un fait majeur des dernières décennies. Cependant, le concept de société civile a une longue histoire, indissociable de celle de la
modernité politique. Une double question doit donc être posée :
Comment sa résurgence contemporaine s¿inscrit-elle dans l¿histoire sur le long terme du concept, à travers quelles continuités, quelles transformations ? Quelle nouvelle approche de cette histoire
est-elle rendue nécessaire et possible par cette nouvelle configuration ?
Parce que le renouveau de la philosophie politique s¿est en large part constitué en rupture avec l¿histoire de la philosophie, parce que celle-ci s¿est souvent arrêtée à des certitudes tenues pour
acquises, ces deux questions doivent être soulevées à nouveaux frais. La recherche projetée a pour objet de les aborder sous le regard l¿une de l¿autre.
Cette tâche d¿histoire conceptuelle concerne au premier chef la philosophie politique mais ne peut s¿y enfermer. La formation du concept de société civile (la societas est d¿abord une notion de
droit privé) et son usage contemporain (il brouille les frontières entre droit privé et droit public) l¿inscrivent dans la discursivité juridique. Le XVIIIe siècle anglo-écossais l¿a associé à la
naissance de l¿économie ; aujourd¿hui, société civile et marché sont dans un rapport dynamique et problématique. La sociologie s¿est constituée, au XIXe, en héritant de la problématique classique
de la société civile ; en retour, elle contribue à son renouveau. Penser la société civile demande de travailler sur ces frontières.
Cette recherche devra donc relever une double gageure : articuler une problématique contemporaine et une démarche d¿histoire conceptuelle sur le long terme ; travailler au croisement de la
philosophie politique, du droit, de l¿économie, et de la sociologie.
Un séminaire donné par Bruno Bernardi.http://www.paris4philo.org/article-14846551.htmlCrépon, L.-Labarthe et Nancy sur Heidegger2008-05-11T11:34:54Z2008-05-07T23:11:00Zjphttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-39247.html
Etre pour la mort et pensée du "nous"Marc Crépon, Philippe Lacoue-Labarthe, Jean-Luc Nancy
< Lien direct >
Colloque "Heidegger. Le danger et la
promesse"30 novembre-5 décembre
2004
voir aussi« Seul un dieu peut nous sauver. » — Jean-luc Nancy sur HeideggerDébat sur le cas Heidegger - J.-P.Faye,
L.-Labarthe (audio)
http://www.paris4philo.org/article-19302223.htmlJean-Louis Chrétien : Grandeur de la parole2008-05-10T21:02:31Z2008-05-05T23:59:00ZP.Slamahttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-39247.html
Jean-Louis Chrétien : Grandeur de la parole
Philosophe de la parole et du corps
Le philosophe Jean-Louis Chrétien dialogue ici avec Damien Le Guay à propos des lignes de force de son oeuvre et, d’une manière plus particulière, de son dernier livre : Répondre, figure
de la réponse et de la responsabilité (2007, PUF).
Lien direct
source CANAL ACADEMIE
voir aussi
Interview : J.-L. Chrétien et la
Bible
http://www.paris4philo.org/article-17441301.htmlLa philosophie et la Bible selon de Launay2008-05-05T10:55:56Z2008-05-04T23:33:00Zjphttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-39247.html
Les vivants et les dieux
par Michel Cazenave
le samedi de 23h à minuit
émission du samedi 1er mars 2008
Philosophie de la Bible
Réalisation Isabelle Yhuel
Plutôt que de chercher des éléments de querelle ou d'argumentation dans les textes bibliques, il s'agit ici de chercher s'il n'y aurait pas une philosophie intrinsèquement sous-jacente à
son texte, portant principalement sur la notion d'identité et sur la conception du langage.
Intervenants
Marc de Launay. Chercheur au CNRS (archives Husserl de Paris-ENS rue d'Ulm), auteur de "Lectures philosophiques de la Bible"
éd. Hermann
Les livres de la
semaine
PIERRE CHRYSOLOGUE (saint), Le signe des signes : sermons sur la Passion et la Résurrection, intr., trad., notes et index Marie Steffann,
Paris, J.-P. Migne, « Les Pères dans la foi », 2007.
Israël FINKELSTEIN, Neil Asher SILBERMAN, Les rois sacrés de la Bible : à la recherche de David et Salomon, trad. Patrice Ghirardi, Paris, Gallimard, « Folio histoire »,
2007.
Yves LAMBERT, La naissance des religions : de la préhistoire aux religions universalistes,préf. Frédéric Lenoir, Paris, Armand Colin, 2007.
Yves MARIS, La résurgence cathare : le manifeste, Grenoble, le Mercure dauphinois, 2007.
Peter KINGSLEY, Dans les antres de la sagesse : études parménidiennes, trad. H. D. Saffrey, Paris, Les Belles lettres, « Vérité des mythes », 2007.
beau livre :
Pierre DEMARGNE, Naissance de l'art grec, présentation et mise à jour bibliographique Alexandre Farnoux, Paris, Gallimard, « L'univers des
formes. Le Monde grec », 2007, nouv. éd. revue et augm.
les
livres
Marc de Launay Lectures philosophiques de la Bible : Babel et logosHermann, Paris. Collection « Le Bel aujourd'hui
» - 15 novembre 2007
La Bible a maintes fois
été convoquée par le discours philosophique qui, quand il ne l'ignore pas complètement, en use souvent de manière insidieuse : il y cherche une illustration ou une confortation de
ses propres propos sans lui reconnaître la même dignité qu'aux textes philosophiques. Pourtant, dans le même temps, il en attend une légitimité dérivant de son autorité
générale.
Depuis deux siècles, il semble qu'une relecture s'amorce, avec Schelling, et, plus particulièrement, avec Benjamin, Rosenzweig, Levinas et Ricoeur. Mais, là encore, la lecture de
l'original est commandée par une interprétation qui exploite le texte en le pliant à des intérêts différents. Le conflit des interprétations et des méthodes est bien une question
philosophique ; de même la réflexion sur le statut du langage, sur la source du sens et son rapport au temps. En refusant de comprendre le texte mieux que ne l'ont compris ces
auteurs, on peut alors montrer comment lui-même nous indique la manière dont il construit ses significations.
La Genèse, la naissance d'Ève, la « ligature » d'Isaac, «Babel», Judith, autant d'exemples dont l'analyse fait apparaître une dimension proprement philosophique à l'arrière-plan de
leur composition et de leur agencement, au-delà de leur aspect narratif.
- 4e de couverture -
Foi et religion : entretien avec la médiéviste
M.Davy Interview : J.-L. Chrétien et la Bible La mystique rhénane : Maître Eckharthttp://www.paris4philo.org/article-18800069.htmlInterview de J.Bouveresse : littérature et philosophie2008-05-04T11:11:15Z2008-05-02T20:44:00ZRitoyennehttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-39247.html
Que peut la littérature? Que nous apporte-t-elle et pourquoi avons-nous besoin de lire des romans, en plus de la science et de la philosophie, pour nous aider à
comprendre le monde qui nous entoure? En quoi la littérature est-elle une porte d'entrée de la connaissance et de la vérité?
Telles sont les questions que pose le philosophe Jacques Bouveresse, grand lecteur de littérature, dans son dernier livre sur "la connaissance de l'écrivain", où il est question de Musil, de
Maupassant, de Proust, de Zola, et de Martha Nussbaum.
voir aussi
Bouveresse: s'orienter dans
la pensée (vidéo)
Bouveresse "Qu'est-ce qu'un système philosophique?"http://www.paris4philo.org/article-17354951.htmlKant et l'esprit des Lumières2008-05-01T23:55:03Z2008-05-01T23:53:00Zjphttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-39247.html
Séminaire
Lumières et émancipation
Emission diffusée le
> 28 Février 2008
Le séminaire engagera autour de la question des Lumières le premier volet d’une enquête systématique sur l’émancipation comme projet philosophique, politique et
individuel. Prenant acte du déclin du marxisme, notre hypothèse est qu’il est nécessaire de revenir sur la manière dont Kant a tracé philosophiquement les perspectives des « Temps modernes »
européens et les grands cadres à l’intérieur desquels penser l’émancipation : l’entreprise des Lumières, l’hypothèse de la révolution, et le projet cosmopolitique. Les Lumières ne constituent pas
un héritage disponible, mais un projet d’émancipation globale, centré sur les idées de rationalité et d’autonomie. Or, ce projet a largement échoué. Comme l’a montré Max Weber, ses idéaux se sont
dégradés en une séparation et une spécialisation des différentes sphères de l’activité, organisées selon une rationalité purement technique. Les causes de cet échec sont diverses : résistances
sociales et politiques, mais aussi limites internes au projet lui-même (aveuglement à la division sociale et à la logique de la technique et de l’économie, conception exorbitante de l’autonomie du
sujet). Enfin, le projet a peut-être été mal compris. On reviendra donc sur la question « qu’est-ce que les Lumières ? », et sur la manière dont Kant, en y répondant, lie quatre problèmes :
- l’émancipation comme tâche individuelle et collective, privée et publique
- le renversement du moralisme
- le statut de l’intellectuel et la rhétorique de ses interventions
- l’idée du « public » qui en est le destinataire.
Un séminaire donné par Pierre Lauret.http://www.paris4philo.org/article-18935267.htmlAntonio Machado à propos de Heidegger en 19362008-04-30T11:43:04Z2008-04-30T10:28:00Zjphttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-39247.html
Le poète andalou Antonio Machado, républicain lors de la guerre d'Espagne, écrivait en 1936 :
Martin Heidegger est, comme le regretté Max Scheller, un Allemand de première classe, de ceux qui soit dit en passant n’ont rien à
voir, quelles que soient ses opinions politiques, qu’il me plaît d’ignorer, avec l’Allemagne d’aujourd’hui, la détestable et détestée Allemagne du Führer, de ce petit pédant déifié par la tourbe des philistins – sans doute nombreuse – qui rumine encore les copeaux – et rien que les copeaux –
philosophiques de Friedrich Nietzsche et, il va de soi, le fourrage bien desséché des Gobineau, Chamberlain, Spengler, etc., etc. Il y a chez Heidegger – entre autres influences – l’influence
nietzschéenne, mais du bon Nietzsche, subtil et profondément psychologue, en lutte farouche pour approcher de nouveau la pensée philosophique dans les eaux
vives mêmes de la vie.
Mais Heidegger appartient comme on le disait à l’école des phénoménologues de Fribourg qui ont dépassé selon moi le néokantisme ou le
retour à Kant, de deux façons. 1°) élargissant positivement le champs de l’intuition à l’essentiel (Wesenschau) et par conséquent le champ de
l’expérience. 2°) En étendant également la sphère de l’apriorique – ce fut l’œuvre de Scheller – ou de l’intentionnel, pour parler la langue de l’école, au champ de l’émotivité. Il existe selon
Scheller un sentiment pur – pur du sensible au logique – capable d’avoir l’intuition de ses propres objets ou de les éclairer. Heidegger fait siennes, je crois, ces conquêtes de l’école ;
mais la note qui lui est propre réside dans ce qu’il faudrait appeler son sûr existentialisme. Je ne sais trop quelle précellence la philosophie de
Heidegger peut atteindre dans l’avenir – si cet avenir existe – du monde philosophique ; mais je ne peux rien moins que songer à Socrate et à l’Oracle de Delphes auquel fait allusion le fils
immortel de la sage-femme devant cette – nouvelle ? – philosophie qui, à la question essentielle de la métaphysique : qu’est-ce que l’être ? répond : cherchez-le dans
l’existence ; qu’elle soit votre point de départ (das Dasein ist das Sein des Menschen – « l’essence de l’homme c’est son
existence »). Et pour pénétrer dans l’être, il n’y a d’autre porte d’entrée que l’existence de l’homme, l’être dans le monde et dans le temps… Telle est la note profondément lyrique qui
portera les poètes vers la philosophie de Heidegger, comme les papillons vers la lumière.
Antonio Machado, Juan de Mairena, 1936
(trad.fr. De l’essentielle hétérogénéité de l’être Rivages p.167)